Je suis sur le cul, Et Spiritus. Fractus.

Sans nom.

(Inspiré d'une chanson)

La corrosion est venue lécher mon âme
Prédatrice, qui elle, ne supporte aucune morsure.
Au regard seul, le silence, comme elle le réclame.
L’amour, le pire, rien ne dure.
Lumière blanche, de la poudre au reflet,
Je serre mon arme.

Tu es mon amoureux, mon pantin,
Tu es mon fou …
Pré natal ou post mortel.
Dans mon miroir, je me trouve plus délicieuse encore.
Appât belle de jour, et danger de nuit,
Superficielle de cœur, et enchainée de corps ou d’esprit.

Au regard flou, Je suis de celui du flatteur,
Prêtre, pute, travesti ou clown.
Vous espérez me voir, mais jamais vous ne me percevrez.
L’enchaînement de l’âme, n’appartient qu’à sa propre conscience.
Le temps me l’a offert, il ne s’est jamais planté.
Le monde ne brillera plus.

Témoins ou acteurs de la dernière dérive,
Dans le noir, croyant bêtement pouvoir s’épancher,
Il arrive aux prédateurs de se tromper.
Moi, je ne fais que passer, prédateur infantile,
Tantôt mignon, tantôt farceur, Je réclame mon masque.

Quand la luxure nait, le bruit du silence crie, …
« Ohhhh perversion ! »
Un baiser, mise en bière, absolu du silence,
J’embrasse tes yeux.
Une dernière fiole, pour ma folle jeunesse,
J’aime le baiser, le baiser fugace,
Baiser mon père, mon fœtus, mon mort,
Baiser mon faux.

A sa convenance, chaque fréquence,
Touchés dans le jeu de rôle,
Quand la mort a saisi l’un des deux diables,
Les dieux doivent mourir.
Saigne la fin, comme le prestige, l’histoire est brève.

L’étrangère, elle chante, elle danse, 
Ce n’est qu’une enfant,
Impitoyable prisonnière de son temps.
Qui se plait à tacher sa vieille robe,
Là où ne veillent que les morts.

En réalité, rien n’est faux,
Tout n’est qu’amusement, farce.
Je ne suis qu’une gitane,
Joueuse et charmeuse de serpent.

Cadeaux pour toi l’étranger,
C’est d’un autre virage,
Crash, hors du commun.
Comme dit l’autre,
Par-delà le bien et le mal.

Honoré Malika.

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